Joan Tafalla
En el apartado VIII titulado: “Idées métaphysiques dans la morale” de su folleto “De la morale”, escribe Coupé:
“ Ce fut sans doute une idée sublime de franchir toutes les actions des hommes & leurs motifs accidentels, de s’elever jusqu’à la règle eternelle qui dirige l’univers, de voir que l’exercice de nos facultés y soit compris comme tout ce qui se passe dans la nature, que c’est une désordre de s’en écarter, un bien de s’y conformer.
Mais il n’y a que de Fénelons qui puissent fixer distinctement cet ordre général de l’univers, & n’y voit que le bien en lui-même, le principe pur de la vertu publique. »[1].
En el apartado XI titulado « De la religion pure» de su folleto « De la religion en politique », escribe Coupé :
« Alors la réligion sera tout simplement la piété fraternelle, l’innocence, la morale élevée jusqu’à la cause suprême, majestueuse dans Fénélon, naïve, touchante dans l’homme des hameaux »
En nota a pie de esta misma página, desarrolla esta idea de la religión pura del siguiente modo :
« Je me suis toujours préservé du fanatisme, de al superstition et du sacerdotisme ; mais je fais mon bonheur de la piété religieuse.
Je leve chaque jour mes mains ver l’auteur de tout bien : le premier homme que je rencontre est mon frère, et le premier animal que j’apperçais est un être sensible comme moi.
Il me sera toujours doux de me prosterner au milieu des hommes pieux et bons, et de prononcer avec eux cette prière touchante :
“Notre père, qui êtes dans les cieux, etc. !” »[2]
En « Des Sépultures en politique et en morale » escribe Coupé :
« C’est à Cambrai que l’ombre majestueuse de Fénelon repose au milieu de ses vertus »[3]
¿Podemos por estas tres citas pertenecientes al Coupé post-thermidoriano determinar como hace Gaston Braillon[4] que Fénelon ejerce una influencia determinante sobre el pensamiento político de Coupé ? Seguramente estas tres citas de las que Braillon, por cierto sólo menciona la segunda y la tercera, no demuestran por si solas esa influencia. Esas y otras más que pienso que encontraré a lo largo de mi investigación. Los textos de Coupé estan trufados de citas de autores clásicos como Sócrates, Catón, Lucrècio, Virgilio, Cicéron, Cesar, Séneca, Lucano, Juvenal, Tácito y Aristóteles.
Habrá que profundizar algo más allá de un simple recuento de citas.
Es por ello que estoy leyendo a Fénelon : el Telémaco y los escritos políticos. Con ello espero determinar si la influencia se limita al periodo pre-revolucionario y al post-thermidoriano de Coupé o por el contrario si abarca también el propio periodo revolucionario. También si esta influencia impregna la obra de Coupé o bien es más circunstancial al hilo de alguna cita coyuntural y « erudita ».Tambien interesa determinar si se trata de una influencia de los escritos políticos de Fénelon o bien de las formas de piedad practicadas por el arzobispo de Cambrai.
Por ahora, dado lo poco que llevo leído de Fénelon, me parece que si bien Coupé debía estar influido por su piedad quietista, por sus ideas cosmopolíticas y por su oposición a las ideas del mercantilismo, no tengo tan claro que Coupé le siguiera en el asunto de la libertad del comercio de granos, de la que parece que era partidario Fénelon.
Repito : aún no he leido suficientemente a Fénelon.
¿ Qué piensa Ikni al respecto ?
En su artículo sobre Coupé publicado en los Annales de la Révolution Française, en 1984, Ikni afirma :
« Il devient alors professeur de rhétorique au collège de Cambrai de 1765 a 1772. Ce séjour fut sans doute pour lui, l’occasion de méditer l’œuvre de Fénelon dont le souvenir restait vivace L’influence du prélat nourissait un courant non négligeable dont Ramsay, traducteur de Pope en français, était un l’animateur zélé. Plus que le réformisme éclairé auquel fut sensible le marquis de Mirabeau, c’est sans doute l’exemple d’un sacerdoce de dévouement total qui impressiona Coupé. Quel contrate avec Léopold Charles de Choiseul, titulaire de l’éveéché en 1765. Le frère du ministre, politique attaché à ses prérogatives féodales, tenait, comme duc de Cambrai, à présider les États provinciaux, Refusant l’exemple mondain de son frère, Jacques Marie Coupé va se vouer au sacerdoce dans une modeste paroisse du diocèse de Noyon, après avoir refusé le poste de principal du prestigieux collège de Saint-Quentin. Prêtre désservant de Sermaize de 1774 à 1792, Coupé accumula pendant ces années une expérience quotidienne des communautés paysannes »[5]
Podemos deducir varias cosas. En 1984, Ikni apuesta más por que la influencia de Fénelon sobre Coupé viene determinada más por el tipo de servicio religioso que Fénelon prestó en su obispado que contrasta con del obispo Choiseul contemporáneo de la estadía de Coupé en Cambrai. No apuesta por que la influencia de Fénelon fuera a partir de au obra política, como sí influyó en este tema en Mirabeau. Tampoco presta atención a que Coupé dimitió del Collège de Cambrai y parece ignorar que no rechazó el peusto de principal ( director) del colegio de San Quintín, si no que fue rechazado por los sectores dominantes en esa localidad cercana a Noyon. Es decir aún es pronto para mí para aceptar que el hecho de irse de cura a Sermaize fuera fruto de una vocación de seguir el ejemplo de Fénelon.
En cambio, en su estudio sobre Coupé publicado en « La guerre du blé », publicado cuatro años más tarde, Ikni precisa un poco más el asunto de la influencia de Fénelon sobre Coupé :
« Après avoir sévèrement critiqué le projet Girondin de Constitution, dans des termes d’ailleurs assez proches de ceux de Saint-Just, Coupé dévait exposer ses propres conceptions politiques en mai 1793. Les principes en sont directement issus de la philosophie du droit naturel plus radicale. Entendons par là qu’il se refère au droit de réciprocité universelle, comme fondement de l’harmonie des rapports entre les hommes. Il ajoute l’harmonie qui unit la société au cosmos. Il rejette donc l’interpretation de la raison utilitaire, purement instrumentale qui réduit la réciprocité à la seule préservation des intérêts individuels. Ce choix nous renvoye a l’existence d’un état de nature qui nous paraît plus proche de celui de Locke que de celui de Rousseau. Encore faudrait-il, par ailleurs, analyser de près les filiations modernes du thomisme qui peuvent aller très loin en la matière, à partir aussi du mysticisme fénelonien qui pouvait reprednre vigueur, en ces temps d’inquiétude [ note 48, p. 152 : Voyez l’étude de Jean Deprun sur l’influence possible des mystiques chrétiens, AHRF, 1969, nº 195, « L’inquiétude et l’histoire de France au XVIIIe siècle », pp.18 et suivantes.]. Quoiqu’il soit, le christianisme éclairé de Coupé abandonne le mythe de la chute pour en revenir au vieux mythe païen de la Mère Nature inmmaculée de l’âge d’or »[6].
De hecho, es precisamente este panorama que Ikni esbozaba en este párrafo el que estoy tratando de investigar.
« Je travaille chaque jour à me rendre inutile »
Por último, una curiosidad que ya he reflejado en el borrador de mi capítulo sobre las idea constitucionales de Coupé.
El 17 de abril de 1793, Gilbert Romme, rapporteur del informe del comité sobre los proyectos de declaraciones de derechos del hombre cita también a Fénelon :
« Un bon système de législation est tout entier dans un bon système d’education, que le législateur, en faisant sages institutions pour les mœurs et les arts, dise ce que Fénelon dissait à son élève : Je travaille chaque jour à me rendre inutile »[7]
La cosa no es anecdótica si tenemos en cuenta que en la misma sesión, Romme defendió que se nombrara al Ser Supremo, en el preámbulo de la declaración, cosa en la que coincidía con Robespierre y con Coupé. Mientras que el sector que ateo de la Convención se negó aduciendo que dios no necesitaba que el pueblo francés aprobase su existencia en un texto constitucional, alguien, desde el sector izquierdo, contestó con la siguiente frase : « Pero el pueblo si lo necesita ».
Como se vé el tema religioso no es tema un tema tan simple como parece a primera vista.
[1] COUPÉ, J.M., De la morale, Paris, Imprimé par ordre de la Convention Nationale, thermidor an III, BN 8-LE38-1574, AN AD XVIIIc 288, nº 23
[2] COUPÉ, J.M., De la religión en politique, Paris, Imprimé par ordre de la Convention Nationale, an IV, BN 8-LE38- 1720, AN AD XVIIIc 270, nº 49.
[3] COUPÉ, J.M., Des Sépultures en politique et en morale, Paris, Imprimé par ordre de la Convention Nationale, an IV, BN MFICHE LE43-4059, p. 13.
[4] Braillon, Gaston, Les origines de Jacques Michel Coupé, prêtre, conventionnel et régide, Amiens, Imprimérie Ansel, 1980, p. 44.
[5] IKNI, G.-R. , Jacques-Marie Coupé. Curé Jacobin. ( 1737-1809), AHRF, nº 257, juillet-septembre 1984. Obsérvese que en el título, debido sin duda a un fallo de la redacción se cambia el nombre de Jacques Michel, nuestro cura, por el del hermano, Jacques Marie.
[6] IKNI, G.-R. , Jacques-Michel Coupé, curé jacobin, en AAVV la Guerre du blé au XIIIe siècle,Paris Les éditions de la pasión, 1988, pp. 152-153.
[7] A.P., Tome 62, p. 265.